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Article n° 105 · Le briefing du jour
IllustrationHindsite · Art éditorial

La station qui refusait de s'arrêter : chronique d'une année de crises et de réparations à bord d'Expedition 74

Entre urgences médicales imposant des retours anticipés et la panne d'un bras robotique crucial à 400 kilomètres au-dessus de la Terre, l'équipage de la Station spatiale internationale a maintenu le laboratoire orbital en fonction — une sortie extravéhiculaire à la fois.

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Le poignet qui a lâché

Par un matin de janvier 2026, Chris Williams flottait à l'extérieur de la Station spatiale internationale, retenu par un protocole et une longe de sécurité, face à une articulation défaillante. Le Canadarm2 — 17 mètres d'ingénierie canadienne qui avait assemblé, entretenu et modernisé le laboratoire orbital pendant plus de deux décennies — ne pouvait plus plier son poignet . L'articulation s'était bloquée. Sans elle, le principal moyen dont disposait la station pour manipuler les vaisseaux cargo, déplacer l'équipement et assister les astronautes en sortie extravéhiculaire était effectivement paralysé.

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samedi 1 août 2026Parcourir les archives →