La formule apparaît dans plusieurs sources, en plusieurs langues, toujours avec la même construction : *seulement Beyrouth*. Le Premier ministre libanais, selon Reuters et Al Jazeera [12, 6], a affirmé que les négociations avec Israël se mènent exclusivement à Beyrouth, et non à Téhéran. Cette répétition est intéressante parce qu'il s'agit d'une revendication de localisation — un énoncé géographique déguisé en déclaration de souveraineté — et parce que dire où quelque chose ne se passe *pas* est généralement la preuve que cela a failli se produire.
Les pourparlers eux-mêmes sont bien attestés : Israël et le Liban ont ouvert des négociations directes en avril 2026, les premières depuis l'échec de l'accord du 17 mai 1983 [2, 4, 10]. L'objectif est de désarmer le Hezbollah et de sécuriser la frontière. Les mécanismes gravitent autour de Washington : le Pentagone a accueilli des appels préparatoires [7, 17] ; les États-Unis ont annoncé une prolongation du cessez-le-feu de 45 jours [7] ; les délégations se sont rencontrées dans la capitale pour demander des renouvellements de trêve [22]. Le processus de paix compte donc déjà au moins trois villes — Beyrouth, Jérusalem, Washington — avant même que quiconque ne mentionne la quatrième.